Séjour à Vélo – Dijon/Beaune – 2 jours & 68 km

Tout a commencé début juillet, le 7️⃣️ plus exactement.

Je suis en TOUR GUIDÉ à vélo et mon téléphone sonne…

Je jette un oeil furtif sur l’appareil :

« NUMÉRO INCONNU »

Je le range dans ma poche en me promettant de rappeler rapidement.

Les participants me remercient chaleureusement et s’en vont à leurs vies. La randonnée s’est déroulée pour le mieux, notre tour guidé sur Dijon plaît !

Je suis fier du parcours que j’ai réalisé. Il mêle sport et plaisir gustatif, chacun y prend plaisir, moi le premier !

Pas le temps de rêvasser, je charge les vélos sur la remorque, je ne traîne pas, je dois laver les cycles, graisser les chaînes, préparer les biclous du lendemain et ranger la remorque…

Je prend tout de même le temps de consulter le message vocal laissé sur mon téléphone :

« Allô ? aallô ?… »

  • Je rappellerai plus tard, j’ai du travail…

 

Une fois les vélos lavés et la remorque rangée je rappelle le numéro mystère :

« Bonjour c’est l’hôtel des Ducs,

nous avons un client américain qui souhaiterait effectuer un tour guidé dans les prochains jours, je vous envoie son adresse mail. Il s’appelle Joël Quenneville. »

Ni une, ni deux je saute sur le PC et rédige un mail à Joël avec des propositions de tours guidés à la journée… 🇫🇷🍷🚲

Joël me répond rapidement, il m’explique vouloir découvrir la région, les côtes viticoles ! Bicycle free icon

Une Aubaine ! J’ai tout de suite pensé à lui proposer un weekend évasion à vélo.

Force de persuasion, je lui propose de faire les côtes de Beaune et de Nuits en 2 jours avec une nuitée en chambre d’hôte à Nuits-Saint-George !

AFFIRMATIF Joël accepte le séjour ✅

Nous convenons d’un rendez-vous le lendemain à l’hôtel des Ducs.

Le lendemain je rencontre Joël, je lui présente son séjour, on discute vélo et je lui donne quelques conseils, on jette un oeil à l’itinéraire, aux vélos… La météo rayonne. Rien de plus.

  • Agréable au premier abord, j’ai rencontré une personne très vive d’esprit, je sens que ces deux jours à vélo vont me laisser un souvenir impérissable.

Après le rendez-vous avec Joël je m’en vais repérer le circuit de notre escapade et puis rencontrer la gérante de la chambre d’hôte à Nuits-Saint-George.

C’est en moto que je trace chemin, j’envoie quelques photos à Joël en plein coeur des vignes, histoire de le faire saliver !

Je prépare les vélos, l’équipement et me charge d’aller voir mon grand-père, ancien bouché, il m’a concocté une surprise bourguignonne à déguster sur le trajet.

J’en profite pour sortir 2 bouteilles de la cave familiale, j’embarque avec moi la crème de Cassis… J’achète un fromage de la région, du pain… Rien ne doit être laissé au hasard, je serai aux petits oignons avec notre invité.

L’art d’accueillir les gens c’est primordial dans nos métiers !

Vélos + Équipement + Nourriture + Guide

Tout est prêt !

Demain nous enfourcherons les biclous pour une belle aventure j’en suis certain.


 

Jour 1️⃣ : Dijon – Nuits-Saint-Georges – 32 km

Il est 8 heures, je traverse Dijon à vélo, sous mon aile un deuxième vélo : Joël j’arrive  !

Les gens me regardent intrigués, 2 vélos pour un seul homme, un exercice d’équilibriste qui me fait débuter la journée avec le sourire.

Joël est à l’accueil de l’hôtel, nous nous dirigeons vers les vélos, on place les affaires de Joël dans les sacoches arrières. La météo est généreuse aujourd’hui, elle nous accorde le plein soleil, nos peaux rayonnent, nos gueules aussi.

Cette fois c’est la bonne, on s’en va au vent et petit à petit notre fuite se dessine à travers les ruelles de la ville.

Il est temps d’en savoir davantage sur Joël :

J’apprends qu’il est né au Québec, qu’il a finalement migré aux États-Unis, à Boston plus exactement, où il travaille en tant que programmateur informaticien.

– « C’est marrant et en même temps plein de préjugés ce que je vais te dire :

pour quelqu’un qui travaille dans l’informatique tu as l’air adoré être en plein air »

– « Oui j’ai grandi dans la nature et je me déplace toujours à pied dans Boston, j’aime  être à l’air libre, découvrir de nouvelles choses même si je passe beaucoup de temps derrière un ordinateur. »

J’apprends par ailleurs, que son choix de découvrir la Bourgogne n’est pas anodin;

« J’ai un ami qui est mort du cancer il y a 6 mois, un ami de Boston.

Il a passé quelques années en Bourgogne pour ses études, je reviens sur ses traces en quelques sortes… »


 

Notre première halte se fait au Château de Marsannay, c’est ici, sur une carte bien détaillée que j’explique à Joël le classement des vins bourguignons par Appellations.

Joël et très curieux, ses questions fusent, je n’hésite pas à lui avouer que je ne sais pas.

On trouve les réponses à nos interrogations sur internet, chacun en apprend. C’est ce genre de moment qui enrichit les hommes. Ce genre de moment qu’on appelle l’échange.

Si tu as une pomme et moi aussi. Et si nous nous donnons réciproquement ces pommes, chacun aura en sa possession une pomme. Maintenant supposons que je partage une idée avec toi, que tu me partages également ton idée. Après échange nous avons chacun deux idées… et de multiples combinaisons qui en découle.

Voilà bien deux heures qu’on roule, on lit le paysage, les courbes d’horizon. On parle vin, vin ROUGE, vin BLANC, on parle vigne et tous les métiers qui en décline…

J’essaie de ne rien oublier, j’en oublie, j’essaie de ne rien oublier….

Il est 11h45 et vient l’heure de l’instant gourmand, nous nous asseyons à l’ombre d’un grand noyer. Sortie du sac à dos, la bouteille de vin blanc fait son apparition, elle n’est pas seule : Fromage frais, pain, crème de cassis et compagnie sont de la partie.

J’exprime toutes les richesses gastronomiques de ma terre en évoquant mon enfance et tous les plats succulents que m’ont préparé mes proches.

Je pointe du doigt une cabotte au loin, une cabane anciennement destinée aux travailleurs, on s’y rend verre en main :

C’est ici que les tâcherons, les travailleurs, prenaient leurs pauses méridiennes à l’ombre des jours de canicule c’est aussi ici qu’ils trouvaient parade à la pluie.

En fin de journée on y entreposait les outils de la vigne….

 

Nous revenons près des vélos, Joël ramasse une noix et m’interroge. Je lui réponds :

– « C’est un oléagineux de la même famille que les amandes, les noix de cajou…. ce sont des aliments riche en lipide, apportant de bonne graisse pour le corps…Celles-ci ne sont pas mûres et puis il faut les faire sécher pour les déguster. »

Nous reprenons la route en direction de Gevrey-Chambertin où nous attend notre repas. Je n’ai pas été surpris lors de notre arrivée au restaurant : il y a du monde. Le lieu propose une cuisine simple à base de produits régionaux, le rapport qualité/prix est très correct.

Joël opte pour un feuilleté de poulet au curry accompagné d’une salade fraîche.

De mon côté j’hésite, par temps chaud, j’ai pris l’habitude de ne pas me nourrir énormément les midis, la plupart du temps je jeûne. Je ne prendrai pas de plat ce midi, j’envisage peut-être un fruit, une boisson fraîche…

Je crois que Joël aussi n’est pas un gros mangeur, il ne prendra pas de plat chaud et finira le repas avec un café et une mousse au chocolat maison…

On prend le temps de discuter, il m’explique sa vie à Boston son métier de programmateur, ses amis en Amérique… J’apprends à connaître Joël et plus j’en sais, plus je l’apprécie.

On remonte en selle et je promets à Joël Monts et Merveilles cet après-midi !

Notre première merveille la voici :

Le château du Clos de Vougeot….

Le Château du Clos de Vougeot, niché au milieu de 50 hectares de vignes, est un édifice marquant la richesse du patrimoine bourguignon.
Les moines de l’Abbaye de Citeaux en deviennent propriétaire au XII ème siècle;
Ils y travaillent, développent le vignoble autour du château durant plusieurs années.
Lors de la Révolution Française l’état s’empare de l’Abbaye de Citeaux, du Château et des 13 000 hectares appartenant à l’Abbaye.
Le Château est racheté plus tard par de richissimes propriétaires qui le rénove à coup de gros chèques.
Finalement c’est la société civile des Amis du Château du Clos de Vougeot qui, en 1944, achète le château séparé de ses parcelles de vigne.
Le Clos du Château est partagé par plus de 80 propriétaires et est entouré d’un mur de 3km…
Bref, un petit écrin d’or pourpre le long de la côte de Nuits ! 

On entre dans l’édifice, Joël savoure l’instant, on y découvre la grande cour, la collection de vins dans la cave aménagée juste à l’entrée. Habitué des lieux, j’y prend pourtant toujours le même plaisir.

Il nous faut reprendre les vélos et cueillir en chemin de nouvelles merveilles bourguignonnes.

Direction Vosne-Romanée, Vosne-Romanée et plus particulièrement son célèbre nectar, j’ai nommé le Romanée-Conti. Nous passons à côté des vignes du Romanée-Conti, le monde s’attroupe près du clos où pousse la vigne.

Le Romanée-Conti en quelques chiffres c’est :

-un vin 100% rouge

Wine premium icon

 

 

-2 hectares de vigne

Vineyard premium icon

 

 

-6000 bouteilles de vin à l’année

Wine free icon

-des prix par bouteille en milliers d’€

Euro free icon

Bref, l’un des plus grands vin de Bourgogne voir du monde.

Notre palais ne goûtera pas cette douceur aujourd’hui, ce n’est que partie remise. On enfourche les vélos, ils nous restent encore quelques kilomètres avant d’atteindre la chambre d’hôtes.

La chaleur se fait moins forte et un vent frais vient rafraîchir nos peaux. Nous avons même quelques effluves de vigne, nos sens sont en apothéose.

Nous atteignons le grand Nuits, le grand Nuits-Saint George et timidement nous nous dirigeons vers la chambre d’hôtes. C’est la première fois que je travaille avec « Les Grappes de Nuits » j’y scrute le lieu, je veux que Joël puisse se sentir comme chez lui, qu’il puisse se reposer correctement après notre longue journée à biclou.

Nous déposons les vélos dans le local de l’hébergement, c’est l’heure de quitter Joël.

Avant mon départ je conseille à Joël de visiter l’imaginarium dans la zone industrielle de la ville, un musée moderne ouvert sur le monde du vin et de la vigne.

Le lieu regorge de merveilles, qui je l’espère, pourront rassasier la curiosité de mon compagnon de voyage.

Je m’en vais prendre le train pour Dijon, nous convenons d’un rendez-vous à 9 heures demain matin.

Je rentre à la maison, prépare la pause gourmande du lendemain, il ne faut rien négliger.

Tout est prêt, j’en profite pour tcheker la météo, le verdict est sans appel :

Soleil et ciel bleu à l’horizon 🌞

Repos bien mérité, c’est une journée chargée, tant en kilomètres quand découvertes qui nous attend demain.Sleep free icon


 

Jour 2️⃣ : Nuits-Saint-Georges – Beaune

La nuit a été réparatrice, je me réveille et saute du lit, je charge les sacoches sur le vélo, les produits frais sont dans la glacière, le vin, le fromage, le pain et… une surprise.

Je file au train. Une fois devant le char de fer, j’essaie tant bien que mal d’insérer mon vélo dans le wagon, la porte se referme :

Joël j’arrive, on repart pour une journée de folie !

À mon arrivée à la Chambre d’hôtes Joël finit son petit déjeuner, je m’occupe de sortir son vélo, de vérifier la pression des pneus. Tout est OK.

– « Comment s’est passé la nuit Joël ? »

– « Je me suis couché dans le lit et très rapidement je me suis endormie. Hier j’ai marché jusqu’à l’Imaginarium, j’ai beaucoup appris sur le vin et puis j’en ai pris plein le palais…. J’ai ensuite trouvé un restaurant au coeur de Nuits-Saint-George. J’ai aussi beaucoup marché, je crois qu’on peut dire que je me suis perdu…. C’était une belle soirée. »

Se perdre dans le voyage, voilà le rêve que poursuit chaque vagabond, se perdre et finalement se retrouver seul avec soi-même. Profiter de l’instant, être au moment présent, bien vivant, bien en chair, totalement soi, sans artifice.

Joël part chercher les sacoches restées dans la chambre, on les charge sur son biclou.

– 9h15 nous entamons la route aux heures les plus douces de la journée. Le ciel est divin, doucement nous rejoignons la côte viticole, j’explique à Joël que la route est plus difficile aujourd’hui mais que les découvertes seront d’autant plus grandes.

On écrase les pédales assez facilement aujourd’hui et 1 heure à peine après notre départ voici qu’une première grandeur s’offre à nous :

Le château Corton-André,

l’édifice est somptueux, sa toiture vernissée impressionne Joël .

C’est vrai qu’il a fière allure, on entre dans la cour pour accéder au caveau des dégustations, les grands crus sont impressionnants : Corton-Charlemagne/Aloxe-Corton… le nectar y est précieux.

On ressort bien heureux de notre trouvaille, on profite du jardin du château, de l’ombre des géants.

On reprend nos vélos et la route devient chemin, le plat se fait plus rare, nous grimpons quelque peu, nous prenons de la hauteur, la vue est sublime, j’espère et je le crois : Joël prend beaucoup de plaisir…

Fracture de la rétine, on s’arrête au point culminant de notre randonnée. Le paysage est sublime, j’explique à Joël que par jour de grand beau temps, on y voit le Mont Blanc…

– « Le toit de l’Europe Joël, le toit de l’Europe… »

On boit de l’eau, il le faut, la chaleur se fait plus intense. Nous reprenons les biclous pour entamer la descente. On passe dans Comblanchien et j’explique à Joël que la pierre de Comblanchien a beaucoup été exploitée, le calcaire par exemple. Une pierre que l’on retrouve jusqu’à Paris dans la construction de l’Opéra de Paris.

Les roues de nos vélos s’imprègne de la poussière des chemins blancs. Entre les vignes, nous sillonnons la Bourgogne à bon train et rapidement nous rejoignons un des villages dont le charme me séduit à chaque tour guidé :

Le village de Savigny-les-Beaune à quelques kilomètres de Beaune.

Avec ses maisons aux pierres apparentes, son église en coeur de village et son splendide clocher roman classé, nous traversons le village à pas modéré et nous pouvons lire sur l’une des maisons :

« il y a cinq raisons de boire : l’arrivée d’un hôte, la soif présente, future, sans oublier la qualité du vin et toutes celles qu’il te plaira d’imaginer ».

Nous traçons chemin vers le sublime château de Savigny-les-Beaune. Le lieu veille sur une surprenante collection de voitures de courses (250 voitures), des avions de chasses (110 avions), des motos (80 motos). On ne sait plus tellement où donner de la tête, nous ne rentrons pas dans le château, il est 12h30 et notre route doit nous emmener jusqu’au restaurant de Beaune.

On avale les quelques kilomètres qui nous séparent de Beaune, nous entrons dans la grande ville, je veux faire découvrir le domaine Patriarche à Joël.

Les 5 kilomètres de galeries qui la composent courent sous la ville et en font les plus grandes caves de Bourgogne. Il s’agit également d’un lieu chargé d’histoire, fondé en 1780, situé dans l’ancien Couvent des Visitandines et dont certaines galeries remontent au 13ème siècle.

 

Nous y restons quelques minutes seulement, j’explique à Joël que je suis plus habitué aux petits vignerons, à la convivialité plutôt qu’au brassage des grands domaines. C’est pourtant un passage clef de notre journée.

Je guide mon compagnon autour des remparts de l’ancienne cité médiévale et c’est ici, sur un banc, au calme de l’agitation de la ville que je propose à Joël de faire une pause gourmande avant le restaurant.

– « Avec plaisir Julian ! »

Je sors de ma besace une bouteille de Bourgogne Rouge Hautes Côtes de Beaune 2011, j’y sors également un fromage au lait de vache, du pain et je prends plaisir à voir le visage de Joël lorsque je sors des noix de mon jardin avec quelques amandes…

– « Ça c’est excellent pour la santé ! »

– « Excellent ! Merci Julian. »

On croise des passants qui nous souhaitent bon appétit, je crois qu’ils envie notre pause « à la bonne franquette ». Un moment simple que nous apprécions au plus haut point. Il est à peine 13 heures et nous avons atteint notre objectif en rejoignant la ville de Beaune.

On apprécie le vin, puissant, il a gardé une belle note fruité qui fait le plaisir de nos papilles. Le restaurant nous attend pour 13h30 et gentiment on range l’apéritif, place au repas chez Dame Tartine…

Dame Tartine c’est le restaurant d’Edgar Vaudeville. J’ai rencontré Edgar à Gevrey-Chambertin lors d’une formation sur les climats de Bourgogne. Edgar gère également l’hôtel Le Central à Beaune

Edgar c’est un amoureux de la Bourgogne qui veut faire évoluer sa région, y inscrire de nouveaux code, la modernisée, la bousculée en quelque sorte. Chaque personne à son rêve et le rêve d’Edgar est bien palpable.

A la table d’Edgar on nous propose une tartine au fromage et au saumon avec une salade fraîcheur. En dessert on nous suggère une salade de fruits frais…

  • C’est un régal, on se fait grandement plaisir.

Une fois le repas achevé je propose à Joël de découvrir la Maison des climats de Bourgogne à l’office de tourisme de Beaune. Un court métrage nous est projeté dans la grande salle et je propose une expérience de réalité augmentée avec les tablettes numériques à notre voyageur. En interaction avec la maquette, l’application en réalité augmentée fait apparaître le nom des Climats, leurs Appellations et leurs crus.

  • On en apprend de toute part…

De nouveau on saute sur les biclous, je veux faire découvrir la Basilique Notre Dame de Beaune à mon invité. Le monument est remarquable, j’avoue à Joël en savoir peu sur l’édifice seulement que sa construction date du 12 ème siècle, un monument clunisien dont j’apprécie la grandeur et le style architectural….

Une fois la visite achevée j’emmène Joël à l’hôtel de ville, la place est remarquable il faut y passer avant notre départ…

La journée est bien entamée et gentiment nous regagnons la gare, dernière photo de notre périple, dernière rigolade sur le quai de la gare. Un train de marchandise passe à toute vitesse près de nos corps, son vombrissement nous donne la chaire de poule.. Les cheveux au vent, le sourire fendant les visages, c’est ici que se termine notre périple à deux roues.

Notre train entre en gare de Dijon… Nous descendons du train et regagnons l’hôtel des Ducs les sacoches chargées de souvenirs.

Un adieu rapide à mon hôte.

J’espère t’avoir fait découvrir ne serait-ce qu’une parcelle de ma Bourgogne. ♥️ 🇫🇷🍷

Un grand merci à toi, Joël, de nous avoir fait confiance dans la création de ton séjour, un grand merci de ta simplicité, ta curiosité.

A très vite sur les chemins de BOURGOGNE à VÉLO.

 

Julian FONDATEUR de LA VÉLO VIE.

Photos Jour 1 – Dijon – Nuits-Saint-George

Photos Jour 2 –  Nuits-Saint-George – Beaune

 

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